Trois petits tours et puis s'en vont, toutes mes illusions.

*
Tu veux savoir quelles illusions tu vas perdre quand elle te quittera ? Tu le veux vraiment ? Allez, réfléchis. C'est horrible tu sais. Je préfererais que tu te dises que vous deux c'est à la vie, à la mort. C'est ton premier amour, t'as pas envie de magie ? J'suis sure que si. Me demande pas de détruire tout ton bel espoir. J'veux que tu rêves, que tu y croies à l'amour toujours, c'est rare, mais ça arrive. Tu sais, c'est pas le fait qu'elle te quitte qui va te bousiller vraiment. Tu penseras d'abord que c'est ça. T'auras qu'à moitié raison. Le pire, le pire, ma jolie, c'est de se rendre compte que de si jolis yeux peuvent trahir. Salir. Mentir. Toute la belle confiance, la confiance aveugle que tu mettais dans son regard, elle te la voles, elle te l'abîmes. Au moins autant que ton petit coeur. C'est enjoleur, des yeux. C'est trompeur. Tu les regarderas plus jamais pareil, hein ? M'en veux pas, j'aurais rien dit, moi. Allez, aime. Aime la quand même. Parce que la vie, c'est du présent. Et qu'au présent, elle a les yeux qui crient je t'aime.
*

# Posté le dimanche 21 octobre 2007 06:29

Modifié le jeudi 02 avril 2009 12:32

Paraît que la vie n'est jamais aussi belle, que dans tes rêves.

Paraît que la vie n'est jamais aussi belle, que dans tes rêves.
*
Player*.*
<< ■ >>

Dis-lui que tes pas ressemblent aux siens, que tes soupirs s'inspirent de son chagrin. Dis-lui que tu la veux comme ton étoile, comme un artiste face à sa toile. Dis-lui qu'elle n'est pas du vent, qu'elle a marqué ton coeur. Tu savais qu'elle n'oublierais pas, pas comme toi peut-être. Dis-lui que t'y crois encore, que tes mots n'étaient pas des efforts, avoue-lui que tu as des remords, dis-lui qu'encore une fois que tu caches ton jeu, que tu penses à elle, encore comme il faut, jusqu'au plus fou même. Oui, rend-la folle, mais folle, folle d'être heureuse, comme au tout premier frisson. Tu as osé dire qu'elle était tout, ton futur, ton présent, tu as osé dire que tu l'aimais, comme personne, réellement, pas comme les autres. Ca avait beau être, soi-disant, différent, la fin reste la même. Elle pleure avec le mal des autres, le sien s'enfermme violemment sur elle. Elle a de plus en plus mal, elle marche à l'envers, le temps n'agit pas comme il le faudrait. Elle abuse, elle en fait trop, mais elle ne comprend pas; chez toi les promesses ne sont pas faites pour être tenues. On avait beau croire que tout était noir, elle n'entendais rien, elle s'obstinait à avancer en serrant ta main, le plus fort possible, mais elles se sont depuis lachées. besoin de contact avec l'autre, brisé-blessé-raté-manqué-oublié . Il manque une note à son sourire, un zeste de bonheur à sa voix, et peut-être un peu de ton temps. Après tout, tu n'as fais que t'amuser non ? il serait mieux d'effacer, jusqu'à la dernière lettre, jusqu'au dernier souvenir. Qu'elle raye ton nom de son répertoire, qu'elle efface ton image, tes mots, tes rires qu'elle adorais, ta voix, ton parfum, tes manières, tes envies, ta folie accompagnée de ton calme. Elle t'aimais, elle aimais ton coeur, ton corps, tes pieds, tes jambes, ton nez, tes bras, les traits de ton visage. Elle t'adorais, elle adorais tes yeux, tes lèvres, ton ventre, tes cheveux, et tes mains plus que tout. Elle dégustait ta voix, celle qui murmurait, celle qui hésitait, qui sautillait, qui criait, qui fredonnait, qui chantait, qui la portait, ton regard droit, avec ce reflet mouillé, triste et heureux à la fois. Ca ne pouvais pas la trompait ce regard. Elle se souviens de chaque détails, ceux que tout le monde pourra décrire un jour, une fois. Ces moments de bonheur qui s'enchaînaient, tour à tour, les liens se resserraient. Trompée. Tu n'étais pas censé lacher sa main, mais crier encore bien d'autres fois qu'elle était la plus belle, la plus belle du monde, que tu trouves encore ces mots là, ils venaient d'où au fond ? Elle t'as dans la peau, rien ne se détache de toi mais toi...
*

# Posté le dimanche 03 février 2008 14:33

Modifié le jeudi 02 avril 2009 12:33

Il y a des choses qui ne s'expliquent pas.

*
Player*.*
<< ■ >>

Il y a des jours comme ca où on est perdu. Il y a des jours comme ca où on ne sait plus. Pourquoi on rit et pourquoi on le fait. Pour qui on vit et où on en est. Un peu paumée, un peu perdue. Je ne me sens plus trop chez moi, avec toi.. C'est pas que je ne t'aime plus, c'est pas non plus que je t'aime moins. C'est que je crêve d'envie de véritée, de choses simple, de bonheur aussi. Il y à des exeptions, bien sûr, que j'aime et que je ne voudrais pas quitter. Ils n'y en a pas enormement mais ces exeptions sont essentiels. Elles ne le sont sans doute plus pour toi.. C'est la vie, c'est ta vie. Les gens changent et moi aussi. Le temps passe et on se lassent, je crois. De moi, de toi, du nous qu'on aurait pu former. Au moins, ça nous manquera. Je suis partie avant de nous détruire. Je fais si bien avec toi ce que je n'arriverais jamais à faire avec une autre. Partir avant la fin, quand on s'aime encore. Pour ne rien gâcher, laisser la force d'un amour-amitié adolescent. Celui à la vie à la mort auxquelles on auraient voulu croire tout les soirs.. Allez, dit le moi, toi aussi, que tu voulez y croire.. Et que ça t'arrive encore parfois. Quand y à cette chanson qui crit les souvenirs, ou un verre à la main. Bien sûr, nos mémoires sélectives feront leur travail, ne nous laissant que le meilleur de nos paroles, même si des fois on a touché qu'au pire. Reussir à te faire parler, essayer de me placer dans ta vie, je sais l'attachement que j'ai eu pour toi, les sorties que j'aurais aimée faire près de toi ca pue le passé et pourtant c'est encore si présent. J'ai besoin de me souvenir de toi.. J'avais jurer d'le supporter, ton caractère, tes crises mais ça ne m'amuse plus trop. Y en trop eu pour le regretter, je crois. Il y a encore ce moi qui voulais te criais je t'aime casis n'importe quand, qui c'est attaché a toi en si peu de temps et dont le coeur ne battait que pour les autres. Je ne renie rien, j'aimais fort ce moi là, je l'aimais vraiment très fort. C'est bête a dire mais.. Je ne m'y sens plus à ma place. A croire que tu m'as fait mûrir, encore un peu. Que j'grandis, malgré tout. J'me sens si tout seule, parfois. Quand je sens qu'tu fous le camp au loin.. Alors, je crois que oui, je vais aller voir ailleurs, moi aussi. P'tet bien que j'ai enfin trouvé la fille qu'il me fallait celle qui rêve aux mots, sincères qui s'fou de tout. Une rêveuse inconditionnels. Retrouver en elle de nouveaux rires, pour ne pas pourrir ce qui est encore joli de toi. Je m'en vais avant que tu me detruise. Et si c'est une preuve que je t'aime encore j'ai pas envie d'attendre de te detester, je préfère encore que tu me manque un peu.
*

# Posté le mardi 04 mars 2008 17:00

Modifié le jeudi 02 avril 2009 12:34

Il était une fois moi. Je suis simple et pourtant.

Il était une fois moi. Je suis simple et pourtant.
*
Player*.*
<< ■ >>

Elle c'est moi et moi je suis, Une adolescente de 19 ans qui se prénomme Cécilia. Râleuse. Franche. Impatiente. Arrogante. Adorable. Supportable. Caline. Amusante. Fragile. Genereuse. Drôle. Logique. Tête en l'air. Chiante. Rancuniere. Surprenante. Et Suceptible. Je n'aime pas les gens sans imagination et sans aucune personnalité. J'aime la créativité. L'amitiée, la vraie. Je suis marginale. J'aime les filles. Les gens ouverts, tolérants et vrais. Ceux qui ne se cachent pas derrière une apparence. Je n'aime pas les préjugés. Je suis ce que je suis. Emmerde ceux qui ne pensent et n'aiment rien. Je suis fascinée par l'ânerie humaine, pour ne pas dire la connerie. A croire que les gens font exprès que de n'être que de pauvres imbéciles.
*

# Posté le vendredi 08 février 2008 14:30

Modifié le jeudi 02 avril 2009 12:35

Le premier amour.« C'est jamais pour toujours. »

*

Toujours ces mêmes cauchemars. Je me réveille en nage. Prend une douche. Et pars te rejoindre. Je ferme les yeux. Tremblante. La nuit m'entoure. Le souvenir de notre rupture, tes baisers avec cette autre fille,rôdent autour de moi dans les moindres recoins, dans tout mon sommeil. Toujours te fuir pour ne jamais revenir. Fuite du temps et de l'espace. Fuir pour oublier et surtout ne pas penser à après. Je marche et je suis anxieuse. Deux heures déjà que j'ai reçu ton sms, il était simple, "je t'attend au skate parc, rejoind moi." Je n'voulais pas venir, mais comme toujours les sentiments on pris le dessus de la raison. Tu t'étais endormie, assise, recroquevillée, sur les rampes. Je t'ai trouvée ainsi. Le vent agitant tes cheveux d'ange. Je me suis approché doucement. Le sommeil des autres m'a toujours fasciné. Moi, qui est tant de mal à le trouver. Ton visage, serein. A cet instant, j'aurais aimé être toi. Avoir cette tranquillité d'âme. M'endormir à la va-vite, n'importe oú, n'importe comment.. Je suis plus jeune que toi. Et pourtant j'ai l'impression que c'est toi qui as toute la vie devant toi. Tu ressembles à un ange. Abandonnée aux marées de la vie humaine. Une aura émane de toi. Je voudrais tant te prendre dans mes bras et te serrer. Mais toujours cette peur, peur de faire mal. Peur d'aller trop loin ou pas assez. Peur que tu écorche mon coeur avec des mots mal choisis. Un jour je t'ai rencontrée. Toi. petite femme mystérieuse. Impressionante. Par nos point communs nous nous sommes rapprochés. De ressemblances en ressemblances, de boutades en boutades, de sourires en sourires, de regards en regards, de silences en silences. Je me suis assise. L'aube m'a trouvé éveillé à tes côtés. Toi tu es toujours endormie tu sembles si fragile. tu gis au pays de Morphée. Je n'ose te réveiller et pourtant rien que pour voir ton sourire. Les étoiles dans tes yeux quand tu me verras à tes côtés. Je sens que tu te reveille et je pars. Tu n'aura jamais su que ce jour-là je n'es pas dormi de la nuit et qu'aux premiers rayons de soleil j'étais près de toi. C'est seulement quelques mois plus tard que j'ai vu ton enveloppe. En retournant a ce skate park. En m'allongeant sous les rampes. Graver sur le bois, j'ai découvert ton écriture et tes mots. Puis ta lettre pliée et un peu viellit. Tu ne m'avais rien dit.. la surprise fut totale. Je ne t'ai pas oublié. Comment te dire ? Ai-je trouvé les mots justes pour te dire combien tu m'as touché, combien tu as compté.. Je crois que oui, je crois que non.
*

# Posté le mercredi 20 février 2008 20:32

Modifié le jeudi 02 avril 2009 12:25