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Le 4 Septembre il fêtait ses 19ans. La nouvelle est tombée le 11 Septembre. Il est mort à la suite d'un accident. C'était un frère pour moi. Mon ami est parti le premier. J'aurais juré le contraire. J'ai perdu mon pari, je lui dois une bouffe à la maison. Avant qu'on ferme le cercueil je n'ai pas eu le courage de voir une dernière fois ses cheveux en pétard autour de son visage d'enfant. Comme il a été difficile de tous ce retrouver dans ce tout petit cimetière communal, à l'écart du si joli village où sa famille et nous, tous ces amies, étions installés. Il avait toujours aimé la foule, il aurait été si heureux de voir tous ces amis réunis. Il faisait beau, on entendait pas un bruit a l'horizon, et il n'y avait, à perte de vue, que le vide troublant de notre petit village. Cette musique est passé pour lui, il l'aimait tellement, jolie et joyeuse chanson d'enfant, plusieurs proches ont dit quelques mots qui nous l'ont bien rappelé, tout le monde a pleurer au souvenir de tes lunettes rouge que tu cassais si souvent et de cet instinct de bagarreure qui t'avais si souvent causé des problème, il y a eu beaucoup de fleurs, beaucoup de pleurs. Et puis il a eu cette phrase que l'on dit toujours quand on souffre "c'est toujours les meilleurs qui partent en premiers." Le petit cimetière ne compte pas beaucoup de tombes, Il sera le premier de nous a y être enterré. Il avait cette façon si simple de nous transmettre sa bonne humeur, tu sais romain le plus dur c'est pour ta mère qui s'est tant occupé de toi et pour ton père qui chaque jours pense que tu vas revenir. Je te promet de m'occuper d'eux, eux qui depuis notre naissance essayer déjà de nous marier, j'ai un sourire quand je pense a ça. Tu manques a tant de monde aujourd'hui. Chacun de nous t'avons laissé une rose. Il y en a eu beaucoup. En toute simplicité, tes proches ont témoigné de leur amour et de leur admiration pour un personnage qui nous laisse tant. Rien de ce qui a été fait ne t'aurais déplu, et tu repose à présent dans un petit coin que tu aimais, le genre d'endroit qui console de la vie. On t'a dit au revoir. Ta voix était dans nos têtes, qui nous répondait. Je me demande si tu porte pour toujours ton éternelle casquette. Je ne t'ai pratiquement jamais vu sans elle. Il est temps de remonter la pente, de vivre, non pas sans toi, mais pour toi et grâce à toi. Parce-qu'il faut trouver des raisons de continuer encore un peu sans toi.
10 mois déjà . .
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