Je m'attache vite, mais je n'aime pas souvent.

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Il y a toujours un moment où l'on choisit. De s'attacher, ou pas. J'en suis persuadée. Ce moment, je le reconnais, n'est pas toujours si facile à percevoir. Mais il existe. Il ne dure qu'un instant, une minute, une heure, une journée. C'est dans une odeur, un souffle, un rire. Que l'on sait, que l'on sent, que l'on ressent l'attachement à venir. Comme une évidence qui s'impose. C'est à cet instant là, cet instant précis qu'il faut choisir. De se laisser apprivoiser, aimer, et de jouer le jeu. De ne plus fuir, ne plus reculer. Ou alors, il faut s'en aller. Tout de suite, très loin, et sans jamais plus se retourner. Parce qu'une fois qu'on se sera laissé aimer, il sera trop tard pour faire marche arrière. Pour longtemps, longtemps. Ce choix, c'est la peur qui le dicte. La peur de souffrir. La peur de perdre une part de soi, en gagnant à la place, un petit bout de l'autre. Celle dont on s'entiche, à qui l'on s'attache. Celle qui prendra tout l'espace qu'on avait promis de ne plus offrir. Parce qu'on sait. Que l'amour, un jour, ça s'en va, et ça fracasse tout. Le coeur, les certitudes, et ce qui nous donne l'envie de se lever. L'amour qui meurt, même lentement, c'est tellement violent. On se jure de faire gaffe à l'amour, et de prendre notre coeur à notre cou, quand au détour d'une rue, il pointe son nez. Mais un jour, des mois plus tard, un an, peut-être plus, une odeur se faufile. Elle s'impose, et c'est tendre. Ca sent l'évidence, celle qui va nous faire planer. Les résistances lâchent les unes après les autres. Doucement. Et la sensation de l'amour qui s'installe nous fait oublier se qu'on s'était promis. Plus jamais. Son parfum nous retourne le coeur, encore. Et le soir, l'odeur est là, sur nos mains. Parce qu'on a craqué, qu'on a passé nos doigts sur sa peau, comme ça, pour jouer. Elle nous sourit, et ça suffit. On s'endort en respirant nos paumes, qui sentent encore un peu son parfum. Cette sensation si longtemps perdue. Un mot habille nos journées. Et même si un mot, ça n'est rien, une journée habillée, ça fait tellement de bien. Moi je m'étais faite une promesse idiote, une promesse de survie : je ne laisserai plus jamais le sourire d'une autre guider mes journées, plus jamais je ne serai dépendante de quelqu'un. Sauf qu'elle, elle est arrivée a ce moment là. Elle ne me demande rien, mais peu à peu, je reprend goût.. à tout. Et je sens que je vais devoir choisir. En connaissance de cause. Je vais m'attacher. Et fort. Ca sera lent, mais ça sera tellement là, que ça prendra toute la place. Je sais que ce ne sont pas que des mots. Je suis bien près d'elle, et ça faisait si longtemps, c'est un fait. Indiscutable. Elle, je ne sais pas. Et je ne veux pas savoir. Est ce qu'elle le ressent de la même manière. Je n'ai même pas envie d'y réfléchir. Mais être dans ces bras, c'est encore ce que j'ai trouvé de plus évident pour le moment.
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# Posté le lundi 04 août 2008 09:41

Modifié le jeudi 02 avril 2009 12:53

Le coeur à ses raisons.« Que la raison ignore. »

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BOUM_BOUM_

On en rêve tous, on a beau jurer que tout ça n'est pas pour nous, c'est ce qu'on cherche :

Se glisser hors du lit avant Elle pour être jolie à Son réveil.

Lui faire a manger en ajoutant toujours des gourmandises, même si elle vous répète à chaque fois
"que c'est mauvais pour sa ligne."

Lui relever les meches qui tombent devant ses yeux.

Lui lancer par la fenètre les clefs qu'elle avait laissé sur la table et lui crier qu'elle va vous manquer.

Lui dire que sa chemise est de trop et l'embrasser dans le cou.

Ne me dites pas le contraire, on rêve tous d'amour.

BOUM_BOUM_
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# Posté le mercredi 03 septembre 2008 11:43

Modifié le jeudi 02 avril 2009 12:54

C'est pour la petite bourgeoisie.« Qui boit du champagne. »

C'est pour la petite bourgeoisie.« Qui boit du champagne. »

# Posté le vendredi 05 septembre 2008 18:16

Modifié le jeudi 02 avril 2009 12:57

Je décide, je me noie, je sais plus alors je bois.« Je prends mes clics. J'ai pris trop d'claques. Fini le chic de s'mettre en vrac. »

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Pourquoi les gens pensent-ils savoir ce qui est bon pour eux ? Pourquoi les circonstances de la vie font qu'il y a toujours une embuche quand on se croit arriver au sommet de notre vie ? Savons nous vraiment tout ce que nous devons savoir ? Ne devrait-on pas chercher la réponse aux questions que nous nous pausons constament et qui pourraient changer le cours de notre vie ou du moins la modifier ? Pensons-nous vraiment que nos amies seront toujours là pour nous ? Et il essentiel au fond d'avoir quelqu'un sur qui compter quand nous savons que même notre chien peut nous mentir ? Au fond toute vérité et elle bonne à dire quand nous savons que nous allons perdre quelqu'un que nous aimons mais que ce silence vous détruit ? Quel est le meilleur moyen pour montrer a quelqu'un qu'on en a ral bol, la discution ou la conversation qui vole au éclat en insistant bien sur ce qui ne vous convient pas ? Les gens font-ils exprès de vous parler ou même se sentent obliger de vous parlez de leurs relations amoureuses ? Les amies sont-ils vraiment dans leur rôles, sont-ils l'oreille qu'on entend d'eux ? Pensez-vous que le soleil pourra vous réchauffer et sécher vos larmes quand vous serrez triste ? Croyez-vous que vos parents vivent pour eux ou vivent pour vous dans l'espoir que vous ayez un avenir brillant devant vous ? Sont-ils a leur place dans leur rôle de parents, ou des fois dépacent-ils leurs droits ? Vos parents vous connaisent ils vraiment ou est-ce qu'ils vous voyent de la façon dont ils désirent vous voir ?
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# Posté le samedi 06 septembre 2008 13:16

Modifié le jeudi 02 avril 2009 12:55

Dévorer chaque instants de bonheur.« Je garde ton sourire dans chacun de mes souvenirs. »

Dévorer chaque instants de bonheur.« Je garde ton sourire dans chacun de mes souvenirs. »
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Cécilia
I her
Aurelie

Parce qu'elle est lunatique, parce que je suis colerique. Parce qu'elle est libre comme l'air, parce que je suis en couple. Parce qu'elle aime ses cheveux après un brushing, parce que je prèfère les miens bouclés. Parce qu'elle est toujours fatigué et moi toujours en forme. Parce qu'elle est corse, parce que je suis italienne. Parce qu'elle est trop compliquée, parce que je suis plus simple. Parce qu'elle tiens compte des avis des autres, parce que je m'en fou royalement. Parce qu'elle n'aime pas ne pas être à la mode, parce que j'aime quand je suis differente. Parce qu'on a toujours été des habitués de Maderne. Parce qu'elle a su devenir autonome, parce que je ne le suis toujours pas. Parce qu'elle a des conneries en reserve, parce que j'en ai encore plus. Parce que nous sommes telement proches. Parce qu'elle prend tout mal, parce que je suis trop franche, Parce qu'on rigole tout le temps. Parce qu'on s'aime."
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# Posté le samedi 06 septembre 2008 13:36

Modifié le jeudi 02 avril 2009 12:56