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Menteuse. Rougis pas. Tu sais bien que c'est la vérité. Aller. Arrête de te cacher. On a compris ton petit jeu. Enlève ton masque. Montre-nous ton vrai visage. Pourquoi tu pleures ? Tu sais bien que tu te tortures pour rien. Aller. Viens. Viens-là. Lâche-toi. Faut que t'extériorise tout ça. Tu peux pas garder toujours tout. Derrière tes grands yeux noisettes. Tu sais bien que ça les abîme. De plus en plus. Que ça les tue. Eux aussi. T'es pas la seule. Y a tout ton toi qui croule. Tes rêves qui prennent la fuite. Tes ailes qui se dessèchent. Ton c½ur qui pourrit. Ma jolie. Faut que tu vives. Tu dois pas te laisser dévorer. De cette manière-là. Tu peux pas toujours leur balancer ton sourire. Alors que tes larmes inondent tes veines. Ils le savent. Eux. Que c'est pas facile la vie. Et. Ils le sentent. Que tu mens. Tu te mens. Quand ta folie explose dans leurs beaux yeux. Y a pas toujours que du vrai. Et. Eux. Ils le remarquent. Mais. Tu dis rien. Jamais rien. Tu te barricades. Dans des raisonnements. Qui ne sont pas les tiens. Dans des rires. Et des délires. Forcés. Ca te rend malade. Cette couverture. Pourquoi t'as toujours craint la réalité ? Et tes rêves ? Pourquoi les avoir mis de côtés ? Peur de ne pas être à la hauteur de tes propres désirs ? Moi. Je connais la raison. T'as peur de vivre. C'est ça, hein ?! Peur de ressentir les choses. Et de souffrir. Tu cries sur tous les toits. Que tu survis. Que tu ressens plus rien. Mais ma jolie. T'as peur d'un coup en plus. Dans ton petit c½ur de jeune femme. Courage. Et dis-leur. Que toi, ça va plus. Que t'as besoin d'un gros câlin. D'un sourire et d'une main. Que le chemin, tu le retrouves plus. Et qu'à l'heure d'aujourd'hui. Sa te blesse encore. Dis-leur. Que tu sais plus comment faire. Mais reste pas là comme ça. Fais quelque chose. Bats-toi. Même contre l'évidence. Mais fais battre ton c½ur à nouveau. Laisse juste passer un souffle. Un souffle d'espoir..
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